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 Il était un petit navire... • Tigrou

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MessageSujet: Il était un petit navire... • Tigrou   Sam 25 Juil - 10:09


Hayate-Eventyr Âme Yggdrasil

I'm untouchable darkness, a dirty black river to get you through this. In the mouth of madness, down in the darkness


Nom : Yggdrasil
Prénom : Hayate-Eventyr Âme
Âge : 20 ans.
Date de naissance : 27 Avril
Orientation sexuelle : Nikösexuelle
Pouvoir / Capacité : ADN de Tigre
Habitudes : à l'habitude de se perdre tout les soirs en rentrant chez elle, quand une certaine personne vient pas la chercher ○ à aussi l'habitude de tomber dans les escaliers à chaque fois qu'elle les prends ○ et à enfin l'habitude d'être soudée à son chéri dès qu'elle le voit
Groupe : HGM
Association / Groupe / Organisation : le SHIELD
Avatar : Imogen Poots

Anecdotes
sa plus grande peur est d'être seule • son sens de l'orientation est pitoyable • Elle aime peindre • ça lui arrive souvent de se retrouver ensevelie sous une montagne de livre • un jour, lorsqu'on lui a demandé d'abattre une personne, elle à regardée son supérieur style 'tu m'as prise pour qui ?' puis elle à pointé l'arme sur elle, jurant que si on l'obligeait à descendre quelqu'un, c'est elle qui se tirerai dessus • elle à toujours des tâches de peintures sur les mains • elle aime bien s'endormir en écoutant Nikölai jouer de la musique •

Caractère + Pouvoir / Capacité

Bon, niveau caractère je pense qu'on va faire ça rapide.
Beaucoup de personnes disent que tu es gentille, beaucoup trop gentille. C'est quelque chose que tu ne comprend pas, comment est-ce possible d'être 'trop gentil', dans ta tête, ça n'a aucune logique. Pourtant, tu n'en est pas pour autant naïve. Et c'est pas pour te cacher que beaucoup de personne l'on cru et t'ont prise pour une imbécile, et c'est là qu'on va explorer une seconde partie de ta psychologie : ta patience. Même si tu es toujours à bouger partout, tu reste toujours patiente avec les autres, tellement qu'on pourrai penser que tu ne t'énerve jamais. Faux ! Et je pense qu'il vaut mieux pour ceux qui parvienne à te mettre sur les nerfs d'avoir eux, une très très grande patience. Hé oui, quand t'es lancée, tu l'es pour de bon. Le modèle 'simple' de toi qui pique une crise de colère, c'est le schéma ou tu te mets à briser tout ce qui te passe sous la main, pis que tu te met à faire et choses très très dangereuses. Genre marcher sur un fil électrique, mais qui à idée bon sang de... Oui, tu as raison il faudrait que je travaille aussi mon self-control. En attendant le modèle 2 de toi qui pête les plombs, c'est quand l'autre chose en toi arrive. Cet espèce d'instinct de survie et animal sur-développé, apparut en même temps que l'ADN de tigre dans tes veines. Quand c'est l'autre qui arrive, tu n'as plus conscience de rien. Tu ne pense qu'à te défendre soit en attaquant soit en sautant d'un immeuble pour te sauver. Quand ça arrive, tu es très dangereuse. T'entend ? Toi qui normalement ne fait pas de mal à une mouche, peut avoir l'air d'une furie assassine et totalement sauvage... Sinon je pense qu'il est aussi bon de préciser que tu n'as pas beaucoup de courage, et que la peur te domine régulièrement, m'enfin, je pense que ça t'handicape pas tant que ça non plus vue que tu as été engagée au SHIELD...


Alors, passons à tes capacités...
Grace (ou a cause, tout dépens du point de vue), de l'ADN de tigre transmis en toi, tout tes sens son nettement plus développé. Malheureusement ça a aussi son mauvais côté, les odeurs trop fortes pourraient de conduire au malaise, et les pour ce qui est des vapeurs toxiques... De plus, même si tes yeux voient beaucoup mieux à l'obscurité à la lumière vive ça pique un peu, mais pas assez pour que ça t'empêche de vivre. Le plus grand problème reste dans ton ouïe, trop développé, un dérapage de pneu te fait très mal. Alors quand quelqu'un s'amuse à faire crisser ses ongles sur le tableau, tu es à l'agonie.
Ensuite. Tu as un meilleur équilibre qui te permet de faire beaucoup de chose en nécessitant, tu es plus souple ce qui te permet de te glisser dans des endroits difficile d'accès rapidement, tu es plus rapide ce qui te permet de réagir très rapidement... quand par exemple tu trébuches dans les escaliers. Tu as plus de forces, mais seulement qu'un peu car ta stature de jeune fille ne te permet pas des miracles non plus.
Pour continuer. Lorsque 'l'autre chose' prend la place, tes canines s'allongent en même temps que tes ongles, pour devenir des crocs et des griffes. Quand 'il' s'endort, tu en ressent toute la douleur, parce que de tels changement si rapides, ça ne passe pas.
Ensuite, pour terminer, ton corps ayant du mal à s'adapter à l'ADN de tigre, ta santé est assez fragile et il t'arrive parfois de faire quelque malaise, mais le SHIELD travaille en ce moment pour trouver une solution.

crackle bones




Derrière l'écran
Pseudo : écrire ici
Prénom : Shashaaa
Âge : Toujours aussi indiscret :cutekiss:
Lieu : Au même endroit
Un petit mot ? : Re'vlà votre fonda' avec un new perso :lovely:
Fréquence de connexion : Toujours aussi aléatoire Héhé
Inventé ? : Ouaip !
crackle bones
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MessageSujet: Re: Il était un petit navire... • Tigrou   Sam 25 Juil - 10:16


Histoire



Chapitre 1 : « Te souviens-tu ? De ces jours, de ces instants, de tes rêves. Te souviens-tu ? Sur cette terre, sur cette mer, sous ce ciel... »

Hey Âme, ça te plairais d'entendre ta propre histoire ? Pourquoi pas après tout, elle fait partie des choses que tu ne voudrait pour rien au monde oublier... Bon, dans ce cas commençons donc.
Tu es née à Bergen, une belle après midi de 27 Avril. On t'a donné un premier prénom composé japonais-norvégien, original non ? Hayate-Eventyr. Le Conte de la Tempête de Vent… Après tout pourquoi pas ? Mais aujourd'hui tu préfères quand même Âme. Bergen... Malgré ça, tu t'en souviens toujours, ce port vivant, presque magique, ces bateaux colorés fait d'un bois que tu adorais entendre craquer lorsque tu dormais sur ta petite barque et surtout, le son de cette mer qui te faisait rêver, rêver, rêver et rêver encore. Je me souviens des moments où perdue en pleine mer sous un soleil inestimable, sur le tout petit navire que ton père t'avait bricolé, tu jouais au pirate, à la sirène, ou au naufragé. Je me souviens aussi de ces même moments où tu t'asseyais sur la barque pendant des heures et des heures et que tu te laissais bercer par le mouvement des vagues, et tu regardais l'horizon, guettant avec patience le jour où Davy Jones débarquerai à Bergen sur le légendaire Hollandais Volant. Tu observais ainsi, même la nuit tu allumais une lanterne et tu attendais toujours que le navire sorte de ces eaux profondes. De temps en temps ton père sortait de la maison, et il t'envoyait un avion en papier pour te demander des 'nouvelles de la mer', et toi tu jetais une bouteille à la mer pour lui répondre. Le midi il t'envoyait un panier flottant pour que tu puisses manger, et le soir tu rentrais et vous deux vous mangiez ensemble, puis la nuit tombée tu retournais sur ta petite barque, en été tu dormais dedans et papa l'accrochait à son grand bateau pour que tu ne dérives pas trop loin. Vous n'aviez pas une maison comme tout le monde, vous viviez sur un navire. Une caravelle à trois-mâts, que vous aviez nommée le Pays des Rêves. Tu allais à l'école, tu ne pensais qu'à la mer tout les cours, mais personne ne te disais rien, parce tout le monde avait des rêves, et que toi tu les faisaient rêver avec tes histoires. Tu ne faisais que dessiner sur tes cahiers, et tu disais à tes amis qu'un jour tu partirai loin, très loin par la mer, pour découvrir le monde et que tu reviendrais parce qu'ici c'était comme ton repère de pirate, et que tu repartirais encore et toujours plus loin. Tes moments préférés ? Chaque hiver, lorsque le froid s'installait, tes oncles arrivaient sur le Pays des Rêves, et vous partiez touts vers le grand nord de la Norvège. Au moment même où ils montaient sur le bateau, tu remontais déjà l'ancre avec tes cousins. Puis tout le monde faisait la course sur les mâts du navire, pour descendre les voiles. Mât de misaine, grand mât, mât d'artimon... Il semblerai bien que la seule chose que l'on pouvait t'apprendre c'était l'anatomie des navires, ou les humeur de la mer. Et enfin, tu montais jusqu'au sommet du grand mât pour libérer le pavillon rouge, sur lequel ton père avait peint un grand arbre noir. Le symbole des Yggdrasil, t'en était fière.
Et vous partiez loin, à la poursuite des aurores boréales.
Entre les batailles de boules de neige sur le Pays des Rêves, les soirées où vous étiez touts emmitouflés dans vos couvertures et que vous ne laissiez qu'une seule lampe allumée, alors que tes tes oncles et ton pères vous racontaient des légendes qui vous glaçaient le sang et vous faisait rêver en même temps, et ces journées impérissables où vous naviguiez vers le Bout du Monde...
Alors tu vois Eventyr, à quatre ans tu te construisais les souvenirs qui te sauveraient la vie plus tard. Tu connais la valeur qu'on maintenant ces rêves, et ce passé. Tu ne les oublieras jamais, parce que tu leur doit trop. Tu ne les oublieras jamais, parce que tout ça, c'est dans ta peau, dans ta tête, dans ton être tout entier. Comprends-tu ? Quelle question, bien sûr que oui...



Chapitre 2 : « Cours, hurle et frappe, mais souviens toi. Cours, hurle et frappe, mais retourne toi. »
C'était le 25 Octobre, l'automne était arrivé...
Plic, plac, ploc... Plic, plac, ploc... Tu ouvrais les yeux, réveillée par la pluie. Tu avais remarquée que la brume était tombée, qu'il allait bientôt faire nuit, et qu'un vent glacial commençait à te faire frissonner. Tu n'as pas attendue plus longtemps et tu as pris ta lampe avec toi, puis tu allais tirer sur la corde pour te tirer vers le Pays des Rêves quand tu as vue que le bout avait été sectionné. Pas usé, mais bien sectionné. Tu avais appris à faire la différence avec ton père. Mais tu n'a pas pour autant paniquée, tu ne devais pas avoir dérivée très loin... Comme le vent ne gonflait pas ta voile, tu as pris ta rame, et navigué dans ce qui te semblait être la direction de ta maison. Soudainement, les vagues t’avertirent de l'arrivée d'une violente rafale, comme tu avais appris à comprendre le langage de l'eau, tu as sentie la menace directement. Tu t'accrocha de toute tes forces à ta tout petite barque, et sentie le courant d'air passer brusquement. Secouée dans tout les sens, tu faisait de ton mieux pour maintenir l'équilibre de ton navire, seulement voilà, le rapport poids / force contre le vent si puissant à été vite inégal. Le bateau s'est renversé, et tu t'es fait éjectée à l'eau, livrée à toi même parmi ces vagues en colère. Comme ton père te l'avait dit, tu devais immédiatement rejoindre ta barque, avant de dériver loin, tu nageais peut être très bien pour ton âge mais tu n'avais aucune force ni endurance pour lutter contre le courant, le vent, et les vagues qui te ballottaient de plus en plus loin.
La tempête s'installait, et tu avais peur de finir noyée au milieu de cet ouragan. Tu priais Odin pour qu'il fasse apparaître le Nokken, le Kraken, ou n'importe quel autre monstre légendaire qui viendrai te sauver. Tu as tendue les bras et tu as hurlée de toute tes forces, tu ne contrôlais rien, tu étais terrifiée, mais tu savais que quelque part dans cette brume le Pays des Rêves était peut être à ta recherche. L'eau s'infiltrait dans tes poumons, et pourtant tu ne perdais pas espoir, un voile noir recouvrai tes yeux et pourtant ton optimisme d'enfant résistait coûte que coûte. Tu t'es sentie attirée par le fond de la mer, et tu as imaginée que c'était le Roi des Sirènes qui t'entraînais vers son royaume pour te secourir. Tu t'es vue au milieu de l'eau bleu et verte, les cheveux flottants autour de toi, inconsciente, mais toujours avec ce sourire éternel qui peignait tes lèvres. C'était comme le temps s'était figé, même si tu te noyais tu te sentais bien ici. Mais... que s'est-il passé ? Tu t'es sentie tirée de force vers le haut. On t'arrachais à la mer, tu as entendue un bruit métallique, puis tu t'es sentie tomber sur un plancher. Tu as entendue des voix, tu étais morte Hayate-Enventyr ? Tu as brusquement ouvert les yeux et tu as recrachée toute l'eau que tu avais avalée, ta gorge brûlait, tes yeux te piquaient, et tu sentais que tes forces t'abandonnaient. Tu étais sur une espèce de bateau de métal comme tu les haïssait profondément, les personnes à bord parlaient une langue bizarre et te regardaient de travers. Tu voulais retourner à l'eau. Mais ils t'en ont empêchés. Ils ne semblaient pas vouloir que tu partes, ils on essayés de te traîner dans la cale, mais quand tu as vues des dizaines d'autres enfants, dans des cages, tu as réagis au quart de tour et tu t'es enfuie. Tu es grimpée sur le mât d'artimon, et tu t'es cachée dans le nid de pie. Tu luttais contre la fatigue et l'épuisement, tu t'es relevée et tu a repris courage en voyant que la brume s'était envolée. Tu as cherchée au loin, et tu as vue que tu t'éloignais de Bergen. Tu as essayée d'attraper dans ta main le Pays des Rêves, puis il disparut de ta vue. Fixant l'horizon espérant encore, tu as finis par t'endormir, les larmes coulant sur tes joues d'enfant. Où vas-tu ? Tu t'en vas ? C'est loin ? Pourquoi ? Tu reviendras ? Réveille toi petite fille, j'ai encore des questions.



Chapitre 3 : «  Regarde les poissons volants dans le ciel, regarde le monde se colorer, regarde tes rêves prendre vie, accroche toi à cet univers que tu as crée. Ne le perds pas. »
Âme... Âme...Âme...Âme réveille toi ! Tu as lentement clignée des yeux, oh que tu as grandit mon ange. Tu t'es redressée, tu t'es levée, et comme chaque matin tu t'es accoudée à la fenêtre. Tu as regardée l'horizon, tu as regardée la mer, tu as regardée chaque bateau arriver et repartir. Tu as pleurée encore, puis tu as pensée à tout ces moments en Norvège, touts, tu ne veux en oublier aucun, puis tu as réussie à retrouver le sourire. Un jour, quelqu'un viendra te chercher. Alors, tu t'es reprochée d'être trop impatiente. Gardant cette énergie, tu as détachée ton regard de la mer, et tu as observée les murs de ta chambre, tu as fait plein de dessin. De la mer, de ton bateau, et des aurores boréales. Tu n'arrivais pas à dormir sur la terre ferme, tu avais le mal de terre. Alors tu as entendue quelqu'un s'approcher de ta prison, tu t'es levée et écoutée ta porte grincer. Tu ne voulais pas y aller, deux personnes sont rentrés, elles t'ont détachée de tes chaînes, pour t'en mettre d'autres, et elles t'ont traînés comme un chien dans la salle d'expérience. Les incisions, des tests, les seringues qui t'empoisonnaient d'un liquide que tu voulais faire sortir de ton organisme, tu te serai coupée les veines pour le faire, mais tu étais bien trop précieuse pour qu'on te laisse faire une chose pareille. Alors tu t'es laissée faire, encore, comme toujours, depuis maintenant cinq ans.
On t'as remise dans ta cellule, on t'as remis tes chaînes, et tu réfléchissais encore à une nouvelle histoire à raconter pour encourager les autres prisonniers lors des rares moments où vous pouviez vous parler. Tu aimais ça toi, remonter le moral et aider les autres. Ça t'aidais, tu avais toujours mal, mais voir les autres rire, sourire, te rappelais Bergen, et te faisait penser à tout ce qui c'était passé là-bas... Alors grâce à ces souvenirs, tu survivais. Tant bien que mal, douloureusement, mais tu étais toujours positive. Alors tu laissais le temps passer, en faisant don de ton sourire et tes encouragement aux autres, refusant de laisser derrière toi l'image de quelqu'un triste, désespéré, et fantomatique. Tu cachais tes pleurs, tu retrouvais le sourire toute seule, puis encore et toujours tu rêvassais devant la mer...

Ça va ? Âme... Un vertige t'as prise violemment, tu es tombée par terre. La pièce tournait autour de toi, tu as rampé jusqu'à la porte, du mieux que tu pouvais, les chaînes te dévoraient toutes tes forces... Tu as essayée de frapper la porte pour appeler quelqu'un, mais... qui se souciait de toi ? Tu t'es redressée à genoux, puis tu as tambourinée contre cette foutue porte, une nausée t'as prise et l'instant d'après tu recrachais un liquide noir. Alarmée, tu n'as pas eue le temps de comprendre que tu t'es rendue inconsciente.
On a finis par se rendre compte de ça, tu t'es réveillée dans une chambre blanche. Ça sentait l'éther, il faisait froid, terriblement froid. Ce n'étais pas le froid certes mortel mais doux par son air magique de Norvège, mais un froid noir, qui te glaçait les os. Un froid constant et glacial.
Tu remarqua que ton corps était relié à des machines, des perfusions, et que l'envie de les retirer te tordait l'esprit. Tu l'aurai bien fait, si on avait pas prévus le coup en t'attachant les mains. Toujours attachée hein ? Toujours étouffée, par des chaînes ou par la peur. Tu étais dans un sous-sol, enfermée vivante dans un tombeau... Et tu n'as rien dit. De toute façon, de jour en jour tes forces diminuaient et ta douleur grandissait. A quoi ça aurai servit de parler ? Tu refusais que l'ambiance déjà sombre de cet endroit soit encore plus ternit par tes gémissements, tes supplications inutiles. Alors tu as attendue, tu ne pouvais plus voir la mer, la salle était blanche et toujours aussi froide, il n'y avait seulement qu'une petite lucarne en haut du mur sur ta droite, et celle-ci fut très importante pour toi, te souviens-tu pourquoi ? Tu pouvais rester dans le monde réel grâce à elle, la douleur, l'isolement, et la peur te tiraient vers le bas. Mais tu avais un moyen de remonter à la surface en écoutant les oiseaux chanter, la pluie tomber, sentir les rares rayons de soleils qui t'aidaient à réchauffer la pièce, et peut-être... entendre les vagues s'écrouler ? Âme, ton imagination et ta volonté me dépassent, était-ce réel ? Était-ce faux ? Tu allais si mal qu'on a finis par te détacher. Tu n'avais jamais pris la peine de vérifier si la porte était fermée ou non, en vérité, tu n'est descendue qu'une seule fois de ce brancard. Je crois que ça a du te coûter toute tes forces. Jour après jour tu entendais de la musique, elle était mélancolique, douce. Cette musique, tu t'es mise à l'attendre tout les jours, c'était comme si elle t'emmenait loin de cette chambre glaciale. Tout les jours, au même moment, jusqu'à ce qu'il fasse nuit, tu écoutais. Puis, curieuse comme tu étais, il fallait bien qu'arrive le jour où tu te risquerais descendre regarder d'où venait cette mélodie. Il fut bien difficile pour toi de faire seulement quelque pas, de plus la lucarne était trop haute. Tu as tendu ton bras vers l'ouverture, sentir le vent nouveau, et le contact de l'herbe sur tes doigts, ça te faisait du bien. Tu as essayée de parler, et après plusieurs essai, tu parvins enfin à articuler. « Bonjour... j'aime beaucoup comment vous jouez... » Une quinte de toux t'a prise, mais tu avais dit ce que tu avais à dire. La mélodie s'est brusquement stoppée, un silence pesant s'est installé, toi qui n'avais plus la force de tenir debout, te laissa glisser contre le mur. Tu as entendu des pas hésitant se diriger vers la lucarne, puis il est partit en courant. Déçue, exténuée, tu t'en est voulue d'avoir fait arrêter la musique. La nuit est tombée, aussi glaciale que les autres, tu t'es de nouveau traînée vers ton lit, mais c'était insoutenable. Il y avait cette substance noire, qu'on t'administrais, et que tu rejetait très violemment, tu sentais, que c'était elle qui t'épuisais et te vidait de tes forces. Tu sombras, inconsciente par terre.
Il fait noir, il fait froid, tu cours sans savoir où aller, tu es perdue, et l'effroyable impression de te faire avaler par la noirceur te détraque l'esprit. Il fait froid, trop trop froid, tu cherche la lumière. Où est-tu ? Tu écoutes le silence effrayant, il te poursuit, tu le perturbes, il veut te faire taire.
« Hey, tu es là ? » Tu t'es réveillée en sursaut lorsque tu as entendue une voix. Ton regard s'est tourné vers cette dernière, une main sortait de la lucarne, on t'appelait. Tu t'es relevée, portée par une force sortit de nulle part, et tu es partit à la rencontre de cette personne.
C'était le musicien ! En fait, c'était un petit garçon qui devait avoir ton âge ! Vous avez discuté, de tout et de rien toute la journée, il t'as fait rire, et, tu te souviens des fraises qu'il avait apporté ? En fait, vous avez parlé pendant des heures et des heures mais... tu n'as rien su sur lui... Il fut partit aussi vite qu'il était apparu. Il devait revenir demain, il devait... Et toi, tu étais où petite fille ? La nuit tombée et comme elle tu tombais dans un profond coma.



Chapitre 4 : « Accroche toi, à ce fil aussi mince qu'une toile d'araignée. Accroche toi, et vie. »
Dans le fond Hayate, tu les hais ? Non. Non, je sais bien que non. Mais c'est si étrange comprends-tu ? Je te revois agonisante dans un brancard, souffrir pendant des mois et des mois, et sombrer dans une inconscience... Une inconscience si malsaine... honnêtement Âme, j'ai crue que tu te réveillerai l'esprit détraqué déformé, et infiniment meurtris. Les as-tu oubliés ? Ces années passées dans l'inconscience, à te débattre dans les ténèbres. Tu en as perdue la notion du temps, tout se répétait en boucle, encore encore encore encore et encore et toujours encore. Tes pires cauchemars arrivaient un par un, et tu étais seule sans savoir quoi faire. Tu as toujours cherchée la lumière, sans savoir que le seul rayon étincelant, était celui de ton espoir. Tu as cherchée pendant des mois, sans t'arrêter, sans pleurer, sans te décourager, quelque chose qui n'existait pas. Mais ce n'étais-ce pas ce que tu avais fait toute ta vie ? Eventyr, tu m'as appris que la puissance des rêves pourrait aller jusqu'à faire voler dans les cieux. C'était une belle leçon, pour moi qui ne suis là que pour te rappeler tout ces instants. Combien de temps allait-ce durer ? Enfermée dans l'obscurité, condamnée à nager, marcher dans une direction méconnue, sans jamais pouvoir mourir. Parce que tout ça n'était qu'un grand cauchemar Âme, juste un long cauchemar prolongé jusqu'à ce que tu te décide à ouvrir les yeux. Courage Yggdrasil, plonge ta tête sous l'eau, et regarde les bancs de poissons multicolores et souviens toi des sirènes que tu pensais dissimulés au cœur, remontes à la surface, et admires les fjords aux monts enneigés et imagines les faunes s'y cacher, perds-toi dans les bois et cours à la recherches des centaures.


Tu as ouvert les yeux. Tes grands yeux verts feuilles si longtemps fermés se sont éveillés. Ils n'avaient pas perdus de lumière ni d'énergie. Tu es de retour Eventyr ? Tu t'es redressée, sans arriver à savoir si tu étais vraiment réveillée, où si c'était juste ton subconscient qui cherchait à te donner de l'espoir. Tu as regardée autour de toi, le vertige te prenait. Le pouvant enfin, tu as arrachée ces perfusions qui te transperçaient les bras. Tu t'es assise sur ce brancard, le sol était froid, mais ça e te faisait plus rien. Tu ne ressentait plus le froid, au contraire, ton corps se confortait dans une agréable chaleur. Tu as tentée de faire quelque pas, mais au bout du deuxième tu t'es affalée par terre. Mais combien de temps as-tu bien put rester ainsi dans le coma pour que tes muscles ne te supportent plus ainsi ? C'est étrange, lors de ta chute tu as réussie à te rattraper pars tes bras, avant d'abandonner et de te laisser tomber. Tu as faim, tu as soif, tu ne veux pas rester ici. Tu ne peux pas rester ici. Tu n'en avais donc jamais assez de ramper dans la poussière à cause de ta propre faiblesse ? Bon sang, tu devais de réveiller. Tes oreilles entendirent des bruits de pas dans le couloir. Quelque chose que tu n'avais encore jamais exploité, ton instinct de survie, te força à te relever. Tu as pris peur, tu as ouvert la porte, et encore chancelante, tu t'es précipitée dehors. Tu as regardée, à droite, à gauche, mais personne. Et pourtant les bruit de pas se rapprochaient encore et encore. Interloquée, tu as eu un nouveau vertige, tu ne comprenais pas, mais tu avais mal. Ta vision commença à se flouter. Non. Non. Non, tu n'allais pas encore y retourner ? Non Âme, tu ne voulais pas y retourner. Tu as lutté pour ne pas t'effondrer, jusqu'à ce que tu vois un soldat arriver. Ces même soldats qui te traînaient avant jusqu'à la salle des expériences. Les jambes tremblantes, tu reculais contre le mur, comme si tu serai allée jusqu'à t'arracher les ongles sur ce dernier pour échapper au garde. Celui-ci te regardait d'un air surpris, puis menaçant. Tu ne voulais pas qu'il approche, ton cœur aurai pu se détacher si avait fait un pas de plus. Il allait t’attraper, quand, poussée par un instinct animal tu as rugis, ce qui le fit aussitôt s'écarter d'un air terrifié. Un rugissement bestial venait d'éclater dans ta gorge. Tu n'as pas pu le voir, mais des crocs menaçants sortait de ta mâchoire. Il t'as regardé, de la même manière qu'on regardait les montres. Tu tremblais contre ton mur, terrifiée par toi même. Tu as finis pas faire un pas hésitant vers la direction opposé du garde, puis tourner les talons et t'enfuir à toute vitesse. Tu courais plus vite que la normale, ça te perturbais. Tu as cherchée les escaliers, tu es remontée au rez-de-chaussé, et tu as gagnée la sortie. Poursuivant ta course sans même t'en rendre compte, tu fus déstabilisé par ce que tu voyais. Les couleurs étaient plus vives, tu respirais le parfum des fleurs, tu entendais tout, et la sensation du vent sur ton visage n'était plus la même.
A l'abri tu t'es recroquevillée sur toi même, sans comprendre ce qu'il t'arrivait. Quelques jours plus tard tu rejoins la ville. Une fameuse ville appelée New-York. Tu ne savais pas écrire, tu ne savais pas lire, tu ne savais pas parler anglais. Ton cœur saignait, la mer te manque, ta famille te manque, ton bateau te manque, la Norvège te hante.



Chapitre 5 : « Marche aujourd'hui, marche demain, à force de marcher on fait beaucoup de chemin. »
Du bruit, du bruit, du bruit, trop de bruit. Tu as plaquée tes mains contre tes oreilles et tu es tombée genoux dans cette ruelle sombre. Ça te paralysait autant d'ambiance. Tu ne savais pas contrôler ça. La faim te tordait le ventre, tu as fait de ton possible pour trouver de quoi survivre sans être obligé de voler au détriment de quelqu'un. Tu vivais au jour le jour, tu faisais de ton mieux pour te projeter dans le futur, sans réussir à le trouver. Où était-tu ? Tu étais perdue, complètement. Et l'idée de retourner auprès de tes tortionnaires commençait à te paraître envisageable. Avais-tu réellement envie de revivre ce calvaire ? Âme, tu as toujours été la plus raisonnable de nous deux, mais sur ce coup-là tu m'as véritablement fait peur. Tu t'es reprise et dû faire face à un nouveau problème, tu te rappelle de la terreur que tu ressentais lorsque le soleil commençait à fuir la nuit ? Plus le noir s'abattait, plus tu te crispais. Qui est là ? Tu n'étais pas seule, et les danger de la ville te guettaient. Alors qu'ils étaient à ta course, marchant comme des morts, tu courais pour te cacher. Alors qu'ils te cherchaient te promettant milles et un plaisir si tu te montrais, tu te terrais dans une poubelle, entre un mur, au bord d'un vide. Tu commençais à peine à comprendre ce qu'ils te disaient, mais la peur prenait toujours le dessus sur ton discernement, ça et autre chose... c'était en toi, quelque chose de nouveau, qui te dévorait les entrailles dès qu'une source de danger arrivait. 'Ça' te terrifiait, tu ne te reconnaissais plus, tu as toujours eu peur de faire du mal à quelqu'un à cause de cette.. chose ? Tu faisais de ton mieux pour l'empêcher de surgir, mais reconnais que tes arguments étaient bien peu pesant lorsque des espèce de détraqués te couraient après. Quand est-ce que cela allait s'arrêter ? Tu étais prête à tout pour être libérée de cette vie, tes yeux commençaient à se fermer, tu regardais les gens marcher devant toi, avant tu les détaillaient tous, mais maintenant...

Tu as sentie qu'on te traînait, toi à moitié inconsciente, mais la chose qui te maintenant en vie jusque là n'en pouvait plus, elle t'avait laissée seule face l'avenir.
Tu t'es réveillée, tu as paniquée en remarquant le plafond blanc, mais la tapisserie cramoisie sur les murs t'as rassurée. Ah, tu vois que tu ne voulais pas y retourner ? Non non, détrompe toi, je ne ris pas. Tu as mangée ce qu'on t'avais soigneusement déposés, et lorsque tu t'es décidée à faire un pas à l'extérieur de cette chambre, tu as croisée plusieurs enfants de ton âge. Timide, tu ne leur à rien dit, mais t'aurai t-ils répondu ? Même si tu ne comprenais pas ce qu'ils disaient, tu avais compris qu'ici c'était une sorte de refuge, un orphelinat. L'endroit de paressai soudainement beaucoup plus austère. Tu as tentée d'expliquer que tu avais de la famille dans un autre pays, mais personne ne te comprenais, on t'as juste crue cinglée.

La vie là-bas ? Tu ne réussira pas à me cacher que c'était pas rêvé. Pour commencer, tu avais du mal à communiquer avec les autres. Sans savoir parler, ni écrire, ni lire, comment était-ce possible ? Tu as mis touts tes efforts pour combler ce manque, pendant quoi... deux ans ? C'était si compliqué. Puis quand vint le moment où tu avais tentée de t'intégrer, voilà que maintenant que les caïds de l'endroit savaient que tu existais, ceux-ci s'amusaient bien à t'humilier. En même temps, tu avais l'air si fragile. C'est quelque chose que tu ne comprenais pas, pourquoi les personnes sympathiques sont-elles forcément faibles ? C'était peut être dans la nature des choses... Toi, il pouvait bien te faire le mal qu'ils voulaient, tu ne te décourageais jamais à vouloir te lier avec eux. C'était bien inutile, et ça ne faisait que motiver encore plus les orphelins à te couler. Puis est venu le moment, ou cela pris bien plus d'ampleur. Ton sourire adorable en avait agacée plus d'une, sans le savoir, tu t'étais mise dans un grand ennuis. Dans ce genre de refuge pour adolescent, ces derniers pensant avoir tout perdus, ils ne connaissent pas les limites. Alors voilà, tendre la main à une orpheline qui pleurait dans son coin paraissait peut être gentil pour toi, mais elle l'avait prit très mal. Tu étais qui Âme pour venir comme ça ? Tu te moquais d'elle c'est ça ? Elle s'est relevée, t'as crachée dessus avant de s'en aller. Si seulement cela avait pu s'arrêter là... Le soir même, elle revenait avec sa bande. Puis, elle et les autres t'ont passé à tabac, puis on essayés de te noyer dans un lavabo. Pourquoi n'ont-ils pas réussis ? Tu te laissais faire ! Et bien, parce que 'ça' est revenu. Cette chose au fond de toi qui t'avait abandonné lorsque tu allais mourir à la rue. Cet instinct sauvage, ce monstre près à tout pour survivre. Il était revenu. Contre toi qui luttait pour le retenir, celle qui te tenait par les cheveux sous l'eau, les deux autres qui te tenais les bras, et le reste qui regardait en rien, il faut dire que cette chose en avait du travail. Et surtout, beaucoup, beaucoup de raisons pour être en colère. C'était pas la peine d'essayer de le retenir Âme, on sait bien que 'ça' est en toi, et que tu ne peux rien contre lui. Allez, abandonne.
Il est surgit de toi comme un fauve enragé. Sa force à réussit à dégager tes mains, ses griffes te firent lacérer le visage de ceux qui approchaient, sa haine força ta tête à remonter à l'air libre. Ses crocs immaculés te forcèrent à mettre a terre l'orpheline qui t'avais fait ça. Et son rugissement, leur glaça les os. Ce grondement grave, fort et puissant de fauve cruel. Ils reculèrent tous. Mais qu'est ce que tu es bon sang ? Sous le choc, tu ne voyais presque plus rien, il prenait toute la place dans ta tête. Tu pleurais parce que tu venais de faire du mal, quelque chose qui pour toi méritait la mort. Tu n'en avais rien à faire que c'était presque justifié, tu venais de blesser des gens, et de les terrifier, c'est bien tout ce qui te restait en tête. Tu t'es battue contre cette chose en toi, et elle s'en est enfin allé, maintenant sûre qu'elle ne périrait pas par ta faiblesse. Tu avais l'impression de décevoir tout le monde, de ne pas être à la hauteur, de ne pas être comme il faut, de faire constamment les mauvaises choses. Mais qu'est ce qui pouvait bien clocher chez toi ? Il s'en était allé, tes ongles et tes crocs se rétractèrent, t'arrachant un long cri de douleur, tu tomba à genoux. La première fois, tu n'avais pas sentie à quel point cela faisait mal, mais maintenant, c'est comme si Thor lui même s'acharnait sur toi. Les autres étaient toujours là, tu t'es soudainement reculée. Ça se voyait dans leur regard, quelque chose entre la haine, le dégoût, et la peur. La prochaine fois, ils n'attendraient pas qu'il surgisse. Tu t'es enfuie et enfermée dans ta chambre. Ça va durer combien de temps ?

Les années sont passées, personne n'a voulut de toi. Toi, le monstre, la mauvaise, l'aberration. Toi, la chose pas comme les autres. Systématiquement, lorsque quelqu'un susceptible de t'adopter s'intéressait à toi, un autre enfant hurlait haut et fort que tu n'étais qu'une erreur de la nature, t'accusait de crimes, et faisaient fuir ton seul espoir de sortir de là. Tu étais seulement déçue, tu t'excusais au près de ces parents qui ne voulaient plus te voir, auprès de cet orphelin qui te plantait des couteaux dans le dos et tu n'as jamais rien dit. Tu as toujours tout acceptée Âme, ils en profitaient. Eux, ils s'amusaient à faire de toi un souffre douleur, un bouc émissaire, un martyre, et toi tu ne disait rien. 'Je suis toujours mieux que ce truc-là'. Avoue moi que tu étais heureuse qu'ils puissent trouver une quelconque joie dans ta misère, et je pense que je te frapperai. Hayate, tu luttais sans cesse contre cette chose en toi, maintenant réveillée, qui voulait vengeance et surtout ne manquait aucune occasion pour tester tes barrières lorsque tu étais en danger. Puis, quand tu arriva à la majorité, tu pus partir d'ici, et il s'éteint soudainement aussi vite qu'il était apparu.

Qu'est ce que tu vas faire maintenant ? Tu retournes à la rue. Mais cette fois, ce fut bien plus court. Ayant passé des années à peindre et dessiner dans l'orphelinat, tu vendis tes œuvres. A contre cœur certes, mais ces dessins te sauvèrent d'une seconde vie de misère. Et que peint-tu ? Tes rêves de Norvège.


Chapitre 6:« Ici commence une nouvelle histoire. Écris la suite, la flemme de la faire à ta place.»
Bonjour ! Sincèrement désolée, mais elle refuse d'écrire la suite de mon histoire, cela veut dire qu'il va falloir que je l'écrive moi-même...
Qu'est ce qu'il s'est passé depuis ? Et bien, je me suis trouvée un logement, je vis bien, je peins beaucoup, et ça me rends heureuse de voir que mes tableaux sont appréciés. Alors je continue pour faire plaisir aux autres, même si je n'en ais plus vraiment besoin. Le S.H.I.E.L.D. m'a trouvée ! Ils cherchent une solution, parce que mon corps ne supporte pas vraiment l'ADN de tigre que l'on m'as transmis. J'ai été engagée, mais par la faute de mon caractère je ne monte pas haut en grade, même si je vous avoue que c'est mieux ainsi. Je me sens bien dans mon équipe, il y a bien certaines personnes qui ne m'apprécie pas, mais sinon ils sont vraiment sympa. C'est rien d'officiel, mais étant donné que je répugne à faire un quelconque mal à quelqu'un, on me prend un peu comme le médecin de l'équipe. Au moins j'ai une place, tout se passe bien... Et surtout ! J'ai Nikölai. Il est comme une partie de moi, je ne peux pas vivre sans lui. J'ai sans arrêt besoin d'être près de lui, si bien que j'ai peur de l'agacer un jour... Je ne saurai pas quoi faire sans lui, dès que je m'éloigne je suis perdue ! Coûte que coûte je m'accrocherai à lui... Je l'aime.

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MessageSujet: Re: Il était un petit navire... • Tigrou   Sam 25 Juil - 19:06

BRAVO TU ES VALIDEE ! OUAIS
Bon je m'auto-valide pour éviter de refiler du boulot à Lulli XD ♥️
Félicitation a toi! Si tu es arrivé jusque là, c'est que tu es prêt a obtenir d'autres missions :yeah: . Dans un premier temps rends toi la pour être certain que personne ne jouera a prendre ton physique Ouip ! Ensuite, si tu es un super-héros connus dans le monde entier, n'oublie pas d'aller et ne t'en fais pas si tu n'en fais pas partit . Il y a pleins d'autres moyens pour devenir connus Héhé . Il n'y a aucun super-héros, ou super-vilain, sans amis ou alliés, alors dès que tu es validé(e) vole vite . Si jamais tu n'as pas d'amis et que tu en as marre de manger des curlys...rends-toi ici :mdr: Tu auras pleins de nouveaux copains/souffre douleur 8D Et puis si jamais tu veux faire une pause, arrêter de courir a droite et a gauche pour sauver ou détruire le monde, va faire un tour dans le flood :licorne: OUAIS
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MessageSujet: Re: Il était un petit navire... • Tigrou   Sam 25 Juil - 22:58

RE-BIENVENUE AVEC CE PETIT BIJOU Héhé

Tu vas avoir un accueil d'amour avec Nikö :3

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MessageSujet: Re: Il était un petit navire... • Tigrou   Dim 26 Juil - 2:48

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MessageSujet: Re: Il était un petit navire... • Tigrou   Dim 26 Juil - 18:11

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